Suivi de grossesse en médecine chinoise

Pendant la grossesse, il vaut mieux éviter toute prise de médicament: aussi l'acupuncture et le conseil en diététique et phytothérapie offrent-ils une aide bien adaptée pour traiter les petits maux et désagréments de la grossesse (rhumes, grippe, nausées, hémorroïdes, œdèmes, insomnies, angoisses, émotivité accrue, déséquilibre thyroïdien, diabète...) sans effets secondaires néfastes pour le fœtus.

Ces techniques permettent également de préparer l'accouchement dans les dernières semaines de la gestation afin de faciliter le travail (efficacité des contractions), d'aider un bébé à se retourner, d'éviter autant que faire se peut un déclenchement, ou de l'accompagner au mieux le cas échéant, bref de permettre un accouchement physiologique et naturel, en évitant la surmédicalisation, source de stress.

Certains points, traditionnellement piqués au 3e, 6e et 9e mois, permettent de diminuer les risques de transmission d'une mauvaise hérédité lorsque les parents sont porteurs de faiblesses particulières.

L'enfant à naître hérite du capital énergétique de ses deux parents au moment de la conception: ainsi, lorsque par exemple le qi du foie de l'un des deux parents est affaibli à ce moment précis, l'enfant à naître sera très probablement porteur de cette faiblesse constitutionnelle (et pourrait souffrir d'allergies, d'intolérances alimentaires, de paresse hépatique, d'eczéma, de problèmes oculaires -myopie, strabisme...). C'est pourquoi idéalement le rééquilibrage énergétique devrait être pratiqué dès avant la conception par les deux géniteurs: on évite ainsi bien des problèmes futurs pour l'enfant.

Etant formée en phytothérapie occidentale aussi bien qu'en pharmacopée chinoise, je peux vous proposer des compléments micro-nutritionnels à base de plantes, issus de la phytothérapie européenne comme des formules traditionnelles à base de plantes chinoises.

© 2013 Lucie Labreuille

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